La novela latinoamericana del post-boom: estudio de El pan dormido de José Soler Puig

Vinakpon HOUNDEFO, Cossi Basile MEDENOU

Résumé


Résumé – Le roman Le pain endormi de José Soler Puig est l’une des meilleures parutions des années soixante dix de la Révolution Cubaine parce qu’il propose des voies pour résoudre des problèmes similaires de mondes différents. Artistiquement, Soler Puig ressemble à Alejo Carpentier en ce sens qu’il est parti des faits de sa province natale Santiago de Cuba pour en faire
une histoire quotidienne voire nationale. Surtout si l’on se réfère à la situation créée par le régime de Antonio Machado qui a des répercussions sur le plan laboral et familier. La boulangerie de la
famille Perdomo perçue ici comme un petit monde bourgeois a sur le plan socio-politique des relations à divers niveaux et de ce point de vue la situation sociale engendrée par la dictature du
Président Antonio Machado est explicitement absente sur les trois quarts du contenu du roman.
Les faits sociaux que révèle le roman de José Soler Puig coïncident aussi avec l’oeuvre : cent ans de solitude de Gabriel García Márquez dans laquelle est mise en exergue l’histoire de la famille des Buendía.L’étude d’autres romans de José Soler Puig comme : El caserón (La Grande Bâtisse), El derrumbe (L’éboulement), Bertillon 166 et le pain endormi forment ce qu’on peut appeler le quatrain de la révélation des angoisses et des espoirs de la ville de Santiago de Cuba en particulier et la réponse en général et ce pour toujours au récit ou à la narration du roman de la Révolution Cubaine.

Palabras claves : panadería, post-boom, narrativa, pasillo, revolución.


Mots clés: boulangerie, post-boom, narration, rue, révolution.


Texte intégral :

PDF (Français (Canada))

Renvois

  • Il n'y a présentement aucun renvoi.